Les limites de l’enchantement, Graham Joyce

Coup de coeur à nouveau pour un roman de cet auteur! La chronique est disponible sur le site de Phenix-Web.

 

L’une des raisons pour lesquelles j’aime énormément Graham Joyce, c’est que ses histoires me font toujours du bien. Il évoque pourtant des tas de sujets difficiles ou douloureux, mais il le fait avec la douceur d’un ange, comme s’il voulait nous bercer de toute la tendresse qu’il éprouve pour ses personnages. Il y a beaucoup d’amour, dans ses livres, et un désir de consoler, d’apaiser.

Couv les limites de l'enchantement de Graham Joyce

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bio

Après un passage convenu en prépa littéraire, j’ai étudié la photographie, les langues orientales et l’histoire de l’art, avant d’exercer divers métiers qui n’ont pour seule vocation que de nourrir ma passion pour le voyage. Je suis revenue à l’écriture après bien des détours et des chemins de traverse. Encore un moyen, pour moi, d’explorer les territoires de nos émotions et de nos rêves. La mémoire, la transmission, la culture et l’identité, le rapport à l’autre et à la nature sont autant de thèmes que j’explore à travers le prisme de la science-fiction.
 
Mon roman Quitter les monts d’Automne (septembre 2020, Albin Michel), a reçu le prix Rosny Aîné et a été nominé au Grand Prix de l’Imaginaire et au prix Utopiales.
 
Je suis aussi l’autrice d’une trentaine de nouvelles, dont « Pour une simple étincelle d’amour », 3ème prix au concours Visions du Futur 2016 et « La cloche, hasta siempre ! », 1er prix au concours Visions du Futur 2018.